Sans aucun doute

Publié le par enya


Julien Courbet :
Bonjour à toutes, bonjour à tous, bienvenu dans ce nouveau numéro de sans aucun doute, avec autour de moi toute une équipe prêt à VOUS aider. Tout de suite, notre première affaire

Michel et sa femme Catherine ont appelés à l’aide l’équipe de sans aucun doute afin de résoudre un problème avec leur voisin, un agriculteur de 52ans, qui leur mène la vie dur depuis plus de 5 ans.

Julien Courbet : Michel, Catherine, bonjour, alors vous nous venez de l’Eure et Loire…
Michel : tout a fait
Julien Courbet : …magnifique région, et vous vous êtes installé en 2000, juste près votre retraite. Vous étiez de Lyon c’est ça ?
Michel : Oui
Julien Courbet : Et donc depuis vous avez la malchance d’être tombé sur un voisin qui ne vous facilite pas la tâche
Michel : On peut dire ça.
Julien Courbet : Bien, ce que je propose c’est qu’on regarde tout de suite l’enquête réalisé par l’équipe de sans aucun doute, et nous verrons après ce que nous pouvons faire

Le village de Pégenasse à tout pour être le parfait village de campagne où flotte le fleuve de la tranquillité, et pourtant depuis 5ans tout semble dégénéré. La faute à une simple dispute entre voisin, qui depuis déchire le village. Michel, 65ans, et René, 52ans ne peuvent se croiser sans s’insulter…
Michel : Eh bâtard !!! Je suis sûr que tu couches avec tes vaches
René : Ouias, connard, toi tu sais ce que c’est que couché avec une vache hein ??
…  mais comment ont t’il pu en arriver là ?
Tout remonte à août 2000, Michel et Catherine sont installés depuis 3 mois, et tout pourrait être parfait si le chêne bordant le pré de René ne venait pas un peu sur le terrain de la propriété.
Michel : Ouais bah ça débordait carrément, et ça faisait de l’ombre à la salle quoi !! Alors bon je lui ai demandé gentiment si il pouvait pas élaguer un peu son arbre quoi… puis bah voilà quoi, il a pas voulu et un jour je l’ai coupé moi-même.
René : Ah nan nan… nan nan, ça c’est pas du tout passé comme ça…
René, lui, semble contesté la version donné par Michel
René : Déjà, qu’mon arbre il tombait chez lui, c’est même pas vrai, sûr, qu’il était bien dans le pré, et y a jamais rien dit, et un jour comme ça je suis arrivé et il avait coupé l’arbre, il avait du faire ça la nuit, par peur que je le vois et lui en colle une !!
En tout cas, depuis ce jour là, plus rien n’est comme avant au village, 2 clans se sont crée, les pro et les anti René. Et il n’est pas rare de voir des disputes au bar du coin.
Pillier de bar n°1 : Mais attend !! Qu’ils y retournent dans leur ville si y sont pas content, avant eux c’était très bien !!
Pillier de bar n°2 : ohhh dis pas que l’arbre de rené y tombait pas, tout le monde avait vu, alors ils avaient droit…
Pillier de bar n°1 : D’où tu dis ça toi !!! C’était son arbre, y z’avait pas droit, puis bon on sait pourquoi tu les défends, t’es jaloux du René et c’est tout !! 
Un jour Michel trouve même une tête de vache posé sur le porche de sa porte, il n’en faudrait pas beaucoup plus pour que tout dégénère. En attendant, bon an, mal an, Michel et Catherine continu de vivre et tout les jours croisse René et font face à des torrents d’insulte.
René : Tiens voilà le <BIP> avec sa grosse <BIP>. Allez vous faire foutre, c’est chez moi ici, c’est mon village, j’y suis né, alors dégagez.
Malgré leurs force, ils commencent à craquer, c’est pourquoi ils n’ont pas hésité à contacter l’équipe de sans aucun doute, afin d’essayer de résoudre le problème.

Julien Courbet : Voilà, un reportage édifiant, mais nous ne sommes là pour stigmatiser personne. Depuis 5ans c’est tous les jours comme ça ?
Michel : Pfff oui, depuis le début, y a pas un jour sans insultes !!
Julien Courbet : hum, bien, nous allons voir ce que nous pouvons faire. Le mieux serait de commencer par contacter votre voisin non ? Régie, on compose le numéro.
Bipppppp….bippppppp…
René : Mouais allo ?
Julien Courbet : Allo oui, bonjour, ici julien courbet à l’appareil, de l’émission sans aucun doute…
Julien résume à René l’ensemble des éléments en notre possession.
Julien Courbet : alors ? Que faire ?
René : Bah écoutez, c’est simple, moi j’ai rien à me reprochez, c’est eux qui z ‘ont coupé mon arbre alors qu’y s’avaient pas droit…
Maître Thierry : …attendez une minute, je vous coupe, bonjour, Maître Thierry à l’appareil, monsieur, ces gens étaient parfaitement dans leur droit, lorsqu’un arbre….
René : eh nan nan c’est p…
Maître Thierry : attendez, laissez moi finir, la loi stipule, article 1875 du code civil, que tout objet débordant sur une propriété appartient aux résidents de la dite propriété.
René : Eh moi je veux bien, mais qui qui vous dit que mon arbre il arrivait chez eux ? Moi j’dis c’est pas vrai.
Maître Thierry : Ah euh… alors là oui… vous auriez du prendre des photos quand même.
Julien Courbet : Bon, très bien, admettons, je suis sûr qu’on peut trouver un accord, ils peuvent vous racheter un arbre qui celui là restera bien chez vous, mais tout de même, vous n’êtes pas obliger d’en arriver aux insultes et aux menaces, même si je ne veux stigmatiser personne.
René : Ouais bah allez y, demandé qui qu’a commencé là-dessus !! C’est lui qui m’a traité de plouc
Michel : Oh l’menteur, c’est toi qui avais appelé ma femme Poufiasse.
René : nan, même pas….
Catherine : Ose me dire que tu m’as pas appelé poufiasse ???
René : attend, avec toi y a pas besoin de le dire, y a qu’a te regardé
Julien Courbet : oh la la, bon écoutez, on va se calmer, ce que je propose c’est qu’on vous rappelle un peu plus tard.

Il a été décidé de rappeler René ultérieurement afin de lui proposer un accord

Julien Courbet : Bien… alors peut être pourrions nous appeler le maire du village, voir ce que lui en pense ? Régie… composez…
Bipppppppp…..bippppppppp…bipppppppp
Le maire : a-a-allo…
Julien Courbet lui explique la raison de son appel
Julien Courbet : … et vous ne pouvez rien faire, en tant que premier magistrat de la ville ?
Le maire : Ohh bah é-écoutez, vou-vous savez, j’ai 87ans, a-alors, j’en ai vu des dis-disputes entre voi-voisins, donc moi vous sa-savez !!
Julien Courbet : Bien, je vois, mais d’après vous qui a raison ?
Le maire : ohhh bah j’en sais ri-rien, mais j’suis pas sûr que l’arbre il allait sur le terrain…
Julien Courbet : Bien, je vous remercie en tout cas.

En coulisse, notre équipe travaille afin d’arriver à un accord.

Julien Courbet : Bien, je pense que nous sommes parvenu à faire un accord, reste encore à le proposer à René. Régie, composer
Bipppppppppp….bipppppppppp
René : Allo oui ?
Julien Courbet : Re bonjour, c’est julien Courbet…
René : Ah, bah sachez que je suis à côté de mon avocat, comme ça je suis sûr de pas me faire rouler !!
Julien Courbet : ah bah passez le moi, allo ?
L’avocat : Allo, ici maître Collard
Julien Courbet : eh ça va ?? C’est Julien, Julien Courbet
Maître Collard : Oh ma poule, ça faisait longtemps
Julien Courbet : Bah tu sais ce que c’est, trop de boulot, en plus TF1 qui me demande de co-animé l’émission du 31 décembre, pfff qui est assez con pour mater la télévision un soir du réveillon !! Mais t’as qu’a passer à la maison, manger un bout si tu veux.
Maître Collard : Pas de souci, puis bon, moi niveau taff ça va, j’ai des creux, d’ailleurs si t’as un ou deux clients à me ramener…
Julien Courbet : Bah écoute, ouais, pourquoi pas, tout à l’heure j’ai une petite vieille qui c’est fait arnaquer par son gendre, si on arrive à rien, je te la refile.
Maître Collard : Ah c’est cool merci
Julien Courbet : bon si on revenait à nos moutons, enfin, à nos paysans !! Nous avons une proposition à faire à René.
Maître Collard : il vous écoute…
Julien Courbet : Voilà Michel s’engage à rembourser l’arbre qu’il a coupé…
René : Ouais c’est normal ça !!
Julien Courbet : De plus en contre partie il vous offre 10.000 euros de dommage et intérêt, et afin d’assainir les relations dans le village il s’engage à déménager dans les 3 mois.
René : Mouias…. C’est pas mal… mais j’veux des excuses aussi
Michel : Oh et puis quoi encore !!
Julien Courbet : allons Michel, vous pouvez au moins faire ça, on est si près d’un accord… si vous n’y mettez pas un peu du votre !!!  Allez René, il est d’accord et tout est arrangé. Allez, au revoir.

Trois jours après l’enregistrement nous apprenions que Michel avait assassiné sa femme et René avant de se suicider. Ce drame ne remet pas en question le travail réalisé par l’équipe de sans aucun doute.

Julien Courbet : Bien, nous allons passer une page de pub, et juste après nous reviendrons avec l’affaire d’André, ce jeune homme qui a dû se faire amputer des deux jambes dans un accident où il a également perdu sa mère et dont l’assurance refuse de rembourser les prothèses alors que sa femme est partie avec toutes ses économies. Ne bouger pas, on revient juste après ça….
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Publié dans serie TV

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B
Pinaize on s'y croirait..."La régie fait le numéro".
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